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❝ L'HONNEUR, LE RESPECT, L'HUMILITE ET LA LOYAUTÉ PRIMENT SUR TOUT ❞

MON HISTOIRE

«La Guerrera »

Boxeuse française aux 11 titres mondiaux

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Depuis petite, j’ai toujours eu le sport dans le sang.
Javelot, handball, foot mixte, tournois d’athlé au collège… J’ai toujours cherché la confrontation, le dépassement, la gagne.
Les arts martiaux sont venus naturellement : Viet-Vo-Dao, grappling, Kali, Jeet Kune Do…
Et puis un jour, j’ai trouvé ma voie :
le ring.

J’ai commencé par le kick-boxing et le full-contact. À 23 ans, j’ai intégré l’équipe de France.
J’ai disputé mon premier championnat du monde amateur à Paris en 2003.
J’y ai battu la championne du monde en titre italienne, avant de m’incliner face à la Russe qui est devenue championne du monde.
Rapidement, j’ai compris que ce que je voulais, c’était aller au bout.

Devenir championne du monde.
Je n’ai jamais visé moins.

J’ai tout enchaîné : titres nationaux, Coupe de France, titre européen.
Mais je sentais qu’il me manquait quelque chose.
La boxe anglaise m’a appelée.
J’ai tout repris à zéro, et dès mes premiers combats amateurs, j’ai compris que c’était là que je devais être.
Mais en France, on m’a vite fait comprendre qu’à égalité, on préférait « les jeunes ».
J’avais 34 ans.
Alors j’ai décidé de passer pro.

Quatre heures d’entraînement par jour, en bossant à côté. Trois titres nationaux.
Mais aucune ouverture. Trop vieille, trop atypique, trop indépendante.
Alors j’ai fait mes valises.

Direction l’Allemagne.

J’ai tout recommencé de zéro.
Pas d’argent, pas de confort, juste ma détermination.
J’ai dormi dans le gymnase, mangé peu, encaissé beaucoup.
J’ai pris des coups, j’ai encaissé les humiliations, les discriminations, les regards.
Mais j’ai tenu bon.
Parce que
je savais pourquoi je le faisais.

Et surtout, je veux que les gens comprennent une chose :
pour pouvoir boxer, je dois payer mes combats.
Je ne suis pas rémunérée.
Je finance mes déplacements, mes préparations, mes combats, souvent seule.
C’est le prix de ma liberté, celui de continuer à exister sur le ring, sans compromis.

En 2018, à 42 ans, j’ai remporté mon premier titre mondial à Nuremberg.
Puis d’autres ont suivi.

11 titres mondiaux, dans 5 fédérations, 2 catégories de poids.
Et surtout : une histoire faite de travail, de discipline, d’obstination.
Pas de hasard. Pas d’excuse.

Aujourd’hui, j’évolue sous licence étrangère, car en France, on ne m’a jamais donné la possibilité de combattre.
Mais je reste
une athlète française, et je suis fière de représenter mon pays à chaque fois que je monte sur un ring, partout dans le monde.
De l’Allemagne au Mexique, en passant par la Thaïlande ou les États-Unis, je porte mes couleurs haut, seule contre tous, avec respect et détermination.

J’ai été la première Française – homme ou femme – à devenir championne du monde au Mexique.
Personne ne m’a ouvert la porte.

Je l’ai forcée.

Aujourd’hui encore, je m’entraîne 4h par jour.
Je gère seule ma carrière, ma communication, mes sponsors.

Je construis mes camps de performance, je transmets ce que j’ai appris.
Mon parcours n’a jamais été simple.
Mais je n’ai jamais abandonné.

Parce que la boxe, c’est plus que du sport.
C’est un état d’esprit.
C’est refuser d’abandonner, même quand tout s’écroule.
C’est savoir pourquoi on se lève.


C’est ça, être La Guerrera.

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